Gentil soleil, mon grand ami,
Mais où donc étais-tu parti ?

Pendant cette longue semaine
Je t'ai attendu, l'âme en peine.

Tout me semble triste sans toi,
Quand tu n'éclaires plus nos toits.

Te voilà, enfin ce matin,
Peignant déjà murs et jardins.

Dès que j’entrouvre ma fenêtre,
Que je te vois au loin paraître,
Je me sens content, si content !
Mon cœur aussi est en beau temps.


Jeanine COUGNENC GLAUZY

 GentilSoleil