La mer s’enroule,
Et se déroule.
Elle s’étire,
Puis se retire,
Se renouvelle,
Toujours plus belle,
Se rue, sauvage
Vers le rivage.

Quelle amoureuse !
Quelle enjôleuse !
Elle le caresse,
Puis elle s’empresse
De repartir
Pour revenir.

Elle le taquine,
Un peu coquine,
Toujours joyeuse,
La généreuse
Vient déposer,
Dans un baiser,
Ses coquillages
Sur ce rivage.

 


Jeanine COUGNENC GLAUZY