Le vieil hiver palpite encor.
Sans éprouver aucun remords

Tu le jettes aux oubliettes,
Pour célébrer plus tôt ta fête.

Impatient,au bout d'une année,

De pointer le bout de ton nez.

 

Tu déroules - quelle revanche ! -

D'immenses tapis de pervenches,    

De violettes, de boutons d'or,

Pour nous fleurir, fleurir encore.

 

 

Jeanine COUGNENC GLAUZY

JeunePrintemps