Longue est l'attente.
On s'impatiente,
Et on te guette.
Parfois on jette,
Sur ton chemin,
Des serpentins,
Et sous ton char,
Quelques pétards,
Sans que tu trembles.
Toujours tu sembles,
Indifférent,
Mais souriant.


Jeanine COUGNENC GLAUZY