Toute une année
Sans voir ton nez,
Nous rend morose ;
Et je suppose,
Que toi aussi,
Tu es ravi
De nous revoir,
Pour quelques soirs,
Et de nous suivre,
Pour nous séduire
Par ta gaîté,
Ma majesté.

Flons flons de fête,
Sons de trompettes,
Airs d'allégresse
Des grosses caisses
Des bruits, des sons,
Et des chansons,
Qui électrisent,
Mais tu maîtrises,
Seul ce public
Et son verdict


Jeanine COUGNENC GLAUZY